Article publié le 23 juin 2026 par le cabinet Théia Avocats sur le site https://www.theia-avocats.fr/actualites-fiscales/.
A propos de la Jurisprudence de la Cour administrative d’appel de Marseille, 16 avril 2026, n° 25MA02058.
Article publié le 23 juin 2026 par le cabinet Théia Avocats sur le site https://www.theia-avocats.fr/actualites-fiscales/.
A propos de la Jurisprudence de la Cour administrative d’appel de Marseille, 16 avril 2026, n° 25MA02058.
Loi, doctrine, jurisprudence, commentaires BOFiP, conditions réelles d’intégration… Beaucoup de dirigeants de holding et d’experts-comptables se perdent dans les différences entre les textes. Et parfois, l’administration fiscale elle-même se trompe. L’affaire Mxm, une holding regroupant plusieurs filiales, illustre parfaitement cette confusion.
Vous souhaitez intégrer une société dans votre holding ? Vous voulez comprendre comment fonctionne réellement l’intégration fiscale ?
Loi, doctrine, jurisprudence, commentaires BOFiP, conditions réelles d’intégration… Beaucoup de dirigeants de holding et d’experts-comptables se perdent dans les différences entre les textes. Et parfois, l’administration fiscale elle-même se trompe. L’affaire Mxm, une holding regroupant plusieurs filiales, illustre parfaitement cette confusion.
Vous souhaitez intégrer une société dans votre holding ? Vous voulez comprendre comment fonctionne réellement l’intégration fiscale ?
La Holding Mxm a été jugée le 4 juin 2025 par le Tribunal Administratif de Nice, à la suite d’un litige né d’un contrôle fiscal. L’administration lui reprochait d’avoir intégré 2 sociétés alors qu’elles n’avaient pas clos leur premier exercice comptable et fiscal.
En seconde instance, la Cour Administrative d’Appel rappelle la loi formulée ainsi « L’option est notifiée avant la date limite de dépôt de la déclaration de résultat de l’exercice précédant celui au titre duquel le régime s’applique. » (article 223-A du Code Général des Impôts).
Aucune autre condition n’est prévue. Par conséquent, la doctrine administrative exigeant la clôture d’un premier exercice est donc écartée. La Cour administrative d’Appel confirme ainsi la décision du Tribunal Administratif.
La Holding Mxm a été jugée le 4 juin 2025 par le Tribunal Administratif de Nice, à la suite d’un litige né d’un contrôle fiscal. L’administration lui reprochait d’avoir intégré 2 sociétés alors qu’elles n’avaient pas clos leur premier exercice comptable et fiscal.
En seconde instance, la Cour Administrative d’Appel rappelle la loi formulée ainsi « L’option est notifiée avant la date limite de dépôt de la déclaration de résultat de l’exercice précédant celui au titre duquel le régime s’applique. » (article 223-A du Code Général des Impôts).
Aucune autre condition n’est prévue. Par conséquent, la doctrine administrative exigeant la clôture d’un premier exercice est donc écartée. La Cour administrative d’Appel confirme ainsi la décision du Tribunal Administratif.
L’exemple de Mxm permet de rappeler que l’intégration fiscale d’une société au sein d’une Holding peut offrir de nombreux avantages à condition de respecter diverses règles pour la société mère du groupe ainsi que pour les filiales à intégrer.
En principe, l’intégration fiscale permet :
La loi sur l’intégration fiscale prévoit notamment que la société mère doit notifier le périmètre des sociétés intégrées avant la date limite de dépôt de la déclaration de résultat de l’exercice précédent (article 223-A du Code Général des Impôts).
Ceci est la seule condition déclarative à l’intégration fiscale d’une nouvelle société. Aucune condition d’ancienneté, de clôture d’un premier exercice, de résultat n’est prévue par la loi.
Pour éviter la confusion, imaginons par exemple que la Société mère (tête du groupe) clôture son exercice le 31 décembre et doit donc déposer la liasse fiscale du groupe intégré début mai 2027. La société X, détenue à au moins 95% par la société mère est créée le 7 février 2027. Ici, deux cas sont possibles :
Et dans les deux cas, la filiale à intégrer n’a besoin ni d’avoir plus d’un an depuis sa constitution, ni d’avoir clôturé son premier exercice comptable et fiscal pour entrer dans le périmètre de l’intégrante.
L’exemple de Mxm permet de rappeler que l’intégration fiscale d’une société au sein d’une Holding peut offrir de nombreux avantages à condition de respecter diverses règles pour la société mère du groupe ainsi que pour les filiales à intégrer.
En principe, l’intégration fiscale permet :
La loi sur l’intégration fiscale prévoit notamment que la société mère doit notifier le périmètre des sociétés intégrées avant la date limite de dépôt de la déclaration de résultat de l’exercice précédent (article 223-A du Code Général des Impôts).
Ceci est la seule condition déclarative à l’intégration fiscale d’une nouvelle société. Aucune condition d’ancienneté, de clôture d’un premier exercice, de résultat n’est prévue par la loi.
Pour éviter la confusion, imaginons par exemple que la Société mère (tête du groupe) clôture son exercice le 31 décembre et doit donc déposer la liasse fiscale du groupe intégré début mai 2027. La société X, détenue à au moins 95% par la société mère est créée le 7 février 2027. Ici, deux cas sont possibles :
Et dans les deux cas, la filiale à intégrer n’a besoin ni d’avoir plus d’un an depuis sa constitution, ni d’avoir clôturé son premier exercice comptable et fiscal pour entrer dans le périmètre de l’intégrante.
Le redressement reposait sur la doctrine administrative appliquée par le vérificateur et qui imposait une condition supplémentaire, à savoir que les sociétés nouvellement créées devaient avoir clos un premier exercice avant d’entrer dans un groupe fiscal. Or, la doctrine peut préciser, interpréter, commenter mais en aucun cas ajouter des conditions ou obligations qui ne sont pas prévues par la loi.
Ceci est essentiel car selon la hiérarchie des normes, la loi prévaut sur la doctrine. Beaucoup applique la doctrine comme si c’était la loi. Mais en cas de litige, seule la loi est opposable. Autrement dit on ne peut attaquer en justice que ce qui est prévu par la loi.
Le redressement reposait sur la doctrine administrative appliquée par le vérificateur et qui imposait une condition supplémentaire, à savoir que les sociétés nouvellement créées devaient avoir clos un premier exercice avant d’entrer dans un groupe fiscal. Or, la doctrine peut préciser, interpréter, commenter mais en aucun cas ajouter des conditions ou obligations qui ne sont pas prévues par la loi.
Ceci est essentiel car selon la hiérarchie des normes, la loi prévaut sur la doctrine. Beaucoup applique la doctrine comme si c’était la loi. Mais en cas de litige, seule la loi est opposable. Autrement dit on ne peut attaquer en justice que ce qui est prévu par la loi.
Si vous avez un projet d’intégration fiscale, une restructuration ou une situation complexe, n’hésitez pas à contacter le cabinet Théia Avocats pour vous accompagner et sécuriser vos opérations. La Doctrine Administrative est un élément éclairant mais sans valeur juridique sauf si elle profite au contribuable.
Si vous avez un projet d’intégration fiscale, une restructuration ou une situation complexe, n’hésitez pas à contacter le cabinet Théia Avocats pour vous accompagner et sécuriser vos opérations. La Doctrine Administrative est un élément éclairant mais sans valeur juridique sauf si elle profite au contribuable.
Si vous êtes dans une situation particulière ou avez besoin de conseils pour remplir sereinement votre déclaration d’impôt 2026 sur vos revenus 2025, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel du droit fiscal.
Chaque cas est différent et doit faire l’objet d’une étude individualisée afin de garantir l’optimisation et la justesse de votre déclaration fiscale annuelle 2026.
Article publié le 23/06/26 par le cabinet Théia Avocats.
Découvrez d’autres actualités fiscales sur le site https://www.theia-avocats.fr/actualites-fiscales/.
Article publié le 23/06/26 par le cabinet Théia Avocats.
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